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Nous attachons une grande importance à transmettre et à partager notre travail, ce qui le façonne, qui le sous-tend, la créativité.

IMG_3483Notre démarche pédagogique
Favoriser la parole et le corps, l’expression individuelle et collective, en proposant des exercices (rapport à l’espace, à l’autre, au groupe…) et tout un travail basé sur l’improvisation ( développement de l’imaginaire, construction du personnage, mime et pantomime…)

« Paroles de jeunes »
Grâce à des partenariats multiples et à un travail de terrain régulier, la Compagnie Le pas de l’oiseau a développé des compétences particulières auprès des enfants, adolescents et jeunes adultes. Ce travail prend appui sur des outils pédagogiques adaptés autour d’ateliers théâtre, mais aussi d’ateliers d’écriture, de construction de projets (soirée slam, projet vidéo, rencontres théâtrales…). Il est nourri par une volonté forte de donner la parole à ces jeunes, de leur offrir des outils, des espaces d’expressions individuelles et collectives.


Ateliers hebdomadaires dans des structures d’Education Populaire


Ces ateliers annuels aboutissent avec une création de spectacle, qui s’appuie sur l’ensemble du travail de l’année: travail d’improvisation, d’écriture, rapport au groupe…


MJC de Veynes 

Atelier ados:  Mardis, 17h-18h30  / Intervenante : Amélie Chamoux
Atelier 8-10 ans: Mercredis, 17h15-18h30  / Intervenante : Amélie Chamoux

Renseignements MJC: 04 92 58 11 08


Interventions Ponctuelles

En milieu scolaire (aménagement des rythmes scolaires, classes-théâtre, collèges et lycées)
Classes de découvertes, en partenariat avec la Fédération des Oeuvres Laïques de la Drôme
Stages d’initiation pour enfants, ados et adultes ( Comités d’entreprises, partenariat notamment avec la C.C.A.S, centres sociaux…)


Interventions dans des formations spécifiques:

nous intervenons dans le cadre du Greta, pour des formations BPJEPS (Brevet professionnel de la jeunesse de l’éducation populaire et du sport), de BAPAAT…


 

Extrait de « l’Intimité politique de l’art » par Laurent Eyraud-Chaume, (in Kritiks, revue de l’art et des sciences humaines)

« Si l’on travaille souvent avec des lycées professionnels ou des jeunes en insertion par soucis de solidarité ou par bonne conscience, on s’aperçoit finalement qu’on a pas grand chose à apporter si ce n’est du temps pour l’imaginaire et la réflexion, et quelques techniques  (l’imaginaire est comme un muscle à exercer). Nous oeuvrons aussi au plaisir partagé de la transgression, à la jubilation du rire et de l’écoute. Si le théâtre peut (et doit) ouvrir des dissensus qui nous obligent au conflit et à la controverse. Les ateliers de créations sont dans un premier temps une découverte du commun et de sa diversité. être debout face à une classe qui ne l’a pas toujours souhaité. Trouver les mots hésitants qui permettent à chacun de jouer le jeu. Voir venir des corps, des mots, des rires. Apprendre chaque prénom, veiller à retenir les détails pour faire vivre des relations. Regarder dans les réactions de chacun comment on s’aime dans la fragilité, dans l’hésitation. L’autre est absolument différent mais nous avons une histoire commune d’humanité : nos joies, nos peurs, nos colères… Comme une première marche d’action collective, la scène porte déjà un mini-antidote à l’individu roi qui gouverne le monde du haut de sa montagne de solitude. Viennent ensuite les questions simples et vertigineuses : qu’allons-nous faire sur scène ? qu’allons-nous raconter ? pourquoi ? comment ?

Les jeunes, qui à mon sens sont déjà des adultes, ont des réponses, des milliers de réponses. Il suffit d’écouter, de prendre le temps. J’ai lu des écrits bouleversants, vu des présences scéniques hors normes, des traits d’humours radicaux, des émotions vives… dans des salles de classes minuscules. J’ai vu des enfants s’ouvrir à la beauté, des ados pleurer…J’ai senti ce futur déjà-là dans leurs coeurs et je vois bien que ma place est ici, que c’est un acte politique, poélitique ! Pour qui pense à demain, il n’y a pas d’autre issue que de nous y mettre tous. Reconstruire un imaginaire collectif, qui ne soit pas kidnappé par quelques uns, nous oblige à faire de chacun un créateur, un artisan oeuvrier de sa propre vie. »

 

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